Réflexion un jour de Décembre

« Le bonheur vient de la poursuite du chemin en soi, pas de la destination. » Sagesse Bouddhiste.

« Le bonheur ne s’achète pas, ne se commande pas, il ne dépend pas des conditions externes mais plutôt de la façon dont elles sont interprétées. Le bonheur est une condition qui doit être préparée, cultivée et protégée par chacun. »

Tout ça est écrit dans un livre mais, moi, j’en pense quoi ? je ne peux pas apprendre à vivre avec les idées des autres, je dois me forger miennes et pour l’instant, je me suis plutôt mal débrouillé. Aujourd’hui, je veux vivre pleinement et sereinement dans l’Amour.

J’ai eût 50 ans, 50 ans de leurre et d’échecs… Alcool, tabac, drogue, tout y est passé à plus ou moins fortes doses, sur des durées plus ou moins longues et ça a la fâcheuse tendance à détruire neurones et réflexions. Après un échec en thérapie qui m’incombe, Annawenn m’offre, une fois de plus, son aide, son écoute et son attention ; Je la remercie du plus profond du cœur, I love you.

Et promis, je publierai, un jour, mon témoignage afin qu’il puisse servir à d’autres personnes en détresse, toutes ces personnes qui se croient seules au monde mais qui ne le sont pas. D’autres vivent ou ont vécu les mêmes tourments.

Aujourd’hui, je me reconstruis, jour après jour, par le biais de lectures qu’on me conseille (toujours Annawenn) ; je lis, pour l’instant, des livres papiers, j’ai besoin de l’odeur et de la chaleur du livre (je n’irai pas vers le livre numérique) et j’ai encore du mal avec la lecture de blogs mais je passerai vous lire, promis. J’écris, entre autre, mon témoignage et mes lectures qui sont encore lentes ! J’essaie d’avoir des journées structurées, je prépare le petit-déjeuner que je prends après méditation, je cuisine, je fais le ménage, j’aide Annawenn à la couture, je vais aux chevaux et nourris notre petite ménagerie. Et chaque journée passée sans heurts et une journée de Bonheur gagnée.

Aujourd’hui, j’ai 50 ans et je veux me grandir de l’amour et du soutien que l’on m’apporte, 2 femmes qui se reconnaîtront, ça peut paraître peu mais elles me suffisent. J’ai besoin de m’écrire, ne pas effacer le passé mais apprendre à vivre avec, le dompter et faire de l’avenir une providence, vivre dans l’Amour  et le Bonheur auprès de ma bien-aimée. J’ai besoin d’apprendre à parler, de m’extérioriser, me moquer de moi, ne plus avoir peur, simplement vivre.

J’ai 50 ans, un avenir à préparer et, aujourd’hui, j’ai appris qu’il fallait prendre le temps, ne plus brûler les étapes. Mes livres de Médecine Chinoise et de Tui-Na sont à portée de main et mes lectures ont mis en évidence que je devais attendre, patienter encore un peu avant de me jeter dessus. Je n’ai pas encore l’esprit aussi limpide dans la réflexion que je le pensais. La lecture, la vie, l’observation, tout amène à réflexions et moi, j’ai passé ma vie un peu à l’Ouest dans les vapeurs d’alcools et autres drogues donc, ça aussi est à apprendre.

Je suis partie dans une nouvelle lecture qui n’est apparemment pas choisi de manière anodine, à relire plusieurs fois et je me ferai un plaisir de vous en faire part.

Yelawolf…….

Quand la pharmacienne te conseille de prendre un peu de temps pour toi, que tu as juste envie de voir ce mec là……

Que ton ordinateur ta laisse tomber et que tu te retrouves avec Windows 10 qui n’est pas ton ami (pas du tout) mais que dans la vie, tu cumules les taches (infirmière, psychologue, nana sexy, couturière, éducatrice poney…….) et que tu es tellement fatiguée que tu ne sais plus où tu mets tes affaires.

Bon, entendons nous bien, si ce mec est libre, je l’adopte 😉

Mockingjay – Point de non retour

J’écoute ce morceau du groupe Smach Hit Combo en boucle. Ok, ce n’est pas hyper joyeux mais sincèrement, le texte me parle. Je dois faire un choix contre nature. Je me gèle et je suis fatiguée. On m’a dit (à juste titre) qu’on ne peut pas prendre de décision dans cet état parce que ce serait forcement un mauvais choix. Mais dans ce cas, il n’y a pas de « bon » choix. Je me sens abandonnée, et c’est le cas. Je vais pas « chez moi » parce que je n’aime pas cet endroit, j’ai peur dans cette maison et en plus, le parquet de la cuisine est une marre de sang……..de celui qui dit qu’il m’aime…..qui a lui-même préférée se mettre au chaud et tant pis pour moi. Et je le déteste pour ça. Je le déteste encore plus parce que le sujet sera remis sur la table demain et que je ne sais plus quoi faire.

J’ai tant de noirceur dans le regard
Que je fais même peine à voir
Laisse la bouteille sur la table
Que je me re-serve à boire
Les yeux vitreux, la gorge sèche
Je regarde les jours qui passent
J’prefere me noyer dans la tise
Plutôt que de boire la tasse
Comment vous dire à quelle point je vous déteste
Je voudrais changer de planète
En attendant je tourne en rond
En faisant des quarts de cercle
J’ai plus la force de faire la file
Pour tré-ren dans les rangs
Si tu me regardes et que tous va bien
C’est sûrement que je fais semblant
Nos objectifs sont différents passé un certain âge
Hors de question que je m’assagisse
Qu’on m’enferme dans une cage
Si tu crois que j’atteins mes limites
Il me reste quelques teras
J’arrive même plus à en voir le bout
Comme les jeux Bethesda

Personne, non personne n’est pareil que moi
J’ai tellement de truc à dire
Et parfois je le fais trop pas

 

Personne, non personne n’est pareil que moi
J’ai tellement de truc à dire
Et parfois je le fais trop pas

Je regarde le monde partir en couille
Je fais rien pour changer ça
J’adore me noyer dans la foule
Pour croire que j’existe pas
Je me laisse envahir par la peur
Par le côté obscur
Jusqu’à ce que la mort nous sépare
J’atteins le point de rupture
J’ai voulu inverser la tendance
Mais ça marche pas
J’ai vu les hommes se marcher dessus
En faisant des grands pas
On fait des choses que l’on déteste
On fait des choix contre-nature
Mais quand tout nous déçoit
On n’atteint pas le point de rupture

Le point de rupture
On n’atteint pas le point de rupture

J’regarde toujours de droite à gauche
Comme un passage piéton
Laisse le packson sur la table
Que je me roule un pilon
Les yeux trop rouges, la gorge sèche
Je tourne en rond je psychote
Ça me fait toujours le même effet
Quand je fume de la weed trop forte
Comment vous dire à quel point je suis en dép’
Je suis pas dans mon assiette
Je perds le contrôle de ma vie
Quand je débranche la manette
J’ai plus la force de me cacher
Comme un vulgaire gamin
Si tu me regardes et que tout va bien
C’est sûrement que c’est la fin
Des objectifs hors de portée je m’en fous
Je m’y tiens quand même
Je mâche du chewing-gum
Je botte des culs à la Duke Nukem
Si tu crois que je fonce droit dans le mur
Alors que je fais du slalom
Maintenant je connais mon dernier vœu en invoquant Shenron

Personne, non personne n’est pareil que moi
J’ai tellement de truc à dire
Et parfois je le fais trop pas


Personne, non personne n’est pareil que moi
J’ai tellement de truc à dire
Et parfois je le fais trop pas

Je regarde le monde partir en couille
Je fais rien pour changer ça
J’adore me noyer dans la foule
Pour croire que j’existe pas
Je me laisse envahir par la peur
Par le côté obscur
Jusqu’à ce que la mort nous sépare
J’atteins le point de rupture
J’ai voulu inverser la tendance
Mais ça marche pas
J’ai vu les hommes se marcher dessus
En faisant des grands pas
On fait des choses que l’on déteste
On fait des choix contre-nature
Mais quand tout nous déçoit
On n’atteint pas le point de rupture

Je perds le contrôle de ma vie
Quand je débranche la manette
J’ai plus la force de me cacher
Comme un vulgaire gamin
Si tu me regardes et que tout va bien
C’est sûrement que c’est la fin
Comment vous dire à quelle point je vous déteste
En attendant je tourne en rond
En faisant des quarts de cercle
J’ai plus la force de faire la file
Pour tré-ren dans les rangs
Si tu me regardes et que tous va bien
C’est juste que je fais semblant
C’est juste que je fais semblant

 

Baisse la tête et ferme la
Pour le peu de temps qu’il me reste
Regarde moi en face, j’admets mes erreurs
J’en suis qu’au beta test

Je regarde le monde partir en couille
Je fais rien pour changer ça
J’adore me noyer dans la foule
Pour croire que j’existe pas
Je me laisse envahir par la peur
Par le côté obscur
Jusqu’à ce que la mort nous sépare
J’atteins le point de rupture
J’ai voulu inverser la tendance
Mais ça marche pas
J’ai vu les hommes se marcher dessus
En faisant des grands pas
On fait des choses que l’on déteste
On fait des choix contre-nature
Mais quand tout nous déçoit
On n’atteint pas le point de rupture